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proc_sys_fs

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/proc/sys/fs/ - Variables du noyau relatives aux systĂšmes de fichiers

DESCRIPTION

/proc/sys/fs/

Ce répertoire contient les fichiers et sous-répertoires pour les variables du noyau relatives aux systÚmes de fichiers.

/proc/sys/fs/aio-max-nr et /proc/sys/fs/aio-nr (depuis Linux 2.6.4)

aio-nr est le nombre total d’évĂšnements en cours spĂ©cifiĂ©s par les appels io_setup (2) pour tous les contextes AIO actuellement actifs. Si aio-nr atteint aio-max-nr , io_setup (2) Ă©chouera avec l’erreur EAGAIN . Augmenter aio-max-nr ne provoque la prĂ©allocation ou le redimensionnement d’aucune structure de donnĂ©es du noyau.

/proc/sys/fs/binfmt_misc

La documentation concernant les fichiers de ce répertoire se trouve dans le fichier Documentation/admin-guide/binfmt-misc.rst des sources du noyau (ou dans Documentation/binfmt_misc.txt pour les noyaux plus anciens).

/proc/sys/fs/dentry-state (depuis Linux 2.2)

Ce fichier contient des informations sur l’état du cache de rĂ©pertoire (dcache). Ce fichier contient six nombres nr_dentry , nr_unused , age_limit (Ăąge en secondes), want_pages (pages rĂ©clamĂ©es par le systĂšme) et deux valeurs inutiles.

-

nr_dentry est le nombre d’entrĂ©es dcache allouĂ©es. Ce champ n’est pas utilisĂ© dans Linux 2.2.

-

nr_unused est le nombre d’entrĂ©es dcache de rĂ©pertoire libres.

-

age_limit est l’ñge en seconde aprĂšs lequel les entrĂ©es dcache peuvent ĂȘtre rĂ©clamĂ©es quand la mĂ©moire est faible.

-

want_pages n’est pas nul quand le noyau a appelĂ© shrink_dcache_pages() et que le cache de rĂ©pertoire n’a pas encore Ă©tĂ© rĂ©duit.

/proc/sys/fs/dir-notify-enable

Ce fichier permet d’activer ou d’inhiber l’interface dnotify dĂ©crite dans fcntl (2) au niveau systĂšme. Une valeur 0 dans ce fichier dĂ©sactive cette interface et la valeur 1 l’active.

/proc/sys/fs/dquot-max

Ce fichier montre le nombre maximal d’entrĂ©es de quota de disque en cache. Sur certains systĂšmes (2.4), il est absent. Si le nombre d’entrĂ©es de quota de disque libres est trĂšs bas, et si vous avez un nombre important d’utilisateurs simultanĂ©s, vous pouvez augmenter cette valeur.

/proc/sys/fs/dquot-nr

Ce fichier montre le nombre d’entrĂ©es de quota de disque allouĂ©es et le nombre d’entrĂ©es libres.

/proc/sys/fs/epoll/ (depuis Linux 2.6.28)

Ce rĂ©pertoire contient le fichier max_user_watches qui peut ĂȘtre utilisĂ© pour limiter la quantitĂ© de mĂ©moire du noyau utilisĂ©e par l’interface epoll . Consulter epoll (7) pour davantage d’informations.

/proc/sys/fs/file-max

Ce fichier est la limite pour tout le systĂšme du nombre de fichiers ouverts par tous les processus. Les appels systĂšme qui Ă©chouent Ă  cause de cette limite Ă©chouent avec l’erreur ENFILE (consulter aussi setrlimit (2) qui permet de dĂ©finir la limite par processus, RLIMIT_NOFILE , du nombre de fichiers qu’il peut ouvrir). Si de nombreux messages d’erreurs dans le journal du noyau indiquent un manque de gestionnaires de fichiers (descripteurs de fichier ouvert – rechercher « VFS: file-max limit <number> reached »), essayez d’augmenter cette valeur.

echo 100000 > /proc/sys/fs/file-max

Les processus privilégiés ( CAP_SYS_ADMIN ) peuvent écraser la limite file-max .

/proc/sys/fs/file-nr

Ce fichier en lecture seule contient trois nombres : le nombre de gestionnaires de fichiers allouĂ©s (c’est-Ă -dire le nombre de descriptions de fichier ouverts, consulter open (2)), le nombre de gestionnaires de fichier libres et le nombre maximal de gestionnaires de fichier (c’est-Ă -dire la mĂȘme valeur que /proc/sys/fs/file-max ). Si le nombre de gestionnaires allouĂ©s est proche du maximum, le nombre maximal doit ĂȘtre augmentĂ©. Avant Linux 2.6, le noyau allouait les gestionnaires dynamiquement, mais en retour ne les libĂ©rait pas. Au lieu de cela, les gestionnaires de fichier libres Ă©taient stockĂ©s dans une liste pour ĂȘtre rĂ©allouĂ©s, le nombre « gestionnaires de fichier libres » se rĂ©fĂ©rant Ă  la taille de cette liste. Un nombre Ă©levĂ© de gestionnaires de fichier libres Ă©tait l’indication qu’un pic d’utilisation s’était produit. Depuis Linux 2.6, le noyau dĂ©salloue les gestionnaires de fichier libres, et le nombre « gestionnaires de fichier libres » est toujours zĂ©ro.

/proc/sys/fs/inode-max (avant Linux 2.2)

Ce fichier contient le nombre maximal d’inƓuds en mĂ©moire. Cette valeur devrait ĂȘtre 3 Ă  4 fois plus grande que le nombre file-max , car stdin , stdout et les sockets rĂ©seau nĂ©cessitent aussi des inƓuds pour les gĂ©rer. En cas de manque rĂ©gulier d’inƓuds, cette valeur doit ĂȘtre augmentĂ©e.

Depuis Linux 2.4, il n’y a plus de limite statique du nombre d’inƓuds et ce fichier n’existe plus.

/proc/sys/fs/inode-nr

Ce fichier contient les deux premiùres valeurs d’ inode-state .

/proc/sys/fs/inode-state

Ce fichier contient sept nombres : nr_inodes , nr_free_inodes , preshrink et quatre valeurs non significatives (toujours zéro).

nr_inodes est le nombre d’inƓuds allouĂ©s par le systĂšme. nr_free_inodes reprĂ©sente le nombre d’inƓuds libres.

preshrink est non nul lorsque nr_inodes > inode-max et que le systĂšme doit purger la liste d’inƓuds plutĂŽt qu’en allouer davantage. Ce champ n’est plus significatif depuis Linux 2.4 (toujours zĂ©ro).

/proc/sys/fs/inotify/ (depuis Linux 2.6.13)

Ce rĂ©pertoire contient les fichiers max_queued_events , max_user_instances et max_user_watches , qui permettent de limiter la quantitĂ© de mĂ©moire du noyau utilisĂ©e par l’interface inotify . Consulter inotify (7) pour davantage d’informations.

/proc/sys/fs/lease-break-time

Ce fichier indique le dĂ©lai de grĂące que le noyau accorde Ă  un processus dĂ©tenant un bail de fichier ( fcntl (2)) aprĂšs qu’il lui a envoyĂ© un signal indiquant qu’un autre processus attend pour ouvrir le fichier. Si, durant le dĂ©lai de grĂące, le dĂ©tenteur du bail ne le supprime pas ou ne le rĂ©duit pas, le noyau cassera le bail d’autoritĂ©.

/proc/sys/fs/leases-enable

Ce fichier permet d’activer ou dĂ©sactiver les baux de fichier ( fcntl (2)) pour tout le systĂšme. Si ce fichier contient la valeur 0, les baux sont cassĂ©s. Une valeur non nulle active les baux.

/proc/sys/fs/mount-max (depuis Linux 4.9)

La valeur dans ce fichier indique le nombre maximal de montages pouvant exister dans l’espace de noms montage. La valeur par dĂ©faut est 100 000.

/proc/sys/fs/mqueue/ (depuis Linux 2.6.6)

Ce rĂ©pertoire contient les fichiers msg_max , msgsize_max et queues_max qui contrĂŽlent les ressources utilisĂ©es par les files de messages POSIX. Consulter mq_overview (7) pour davantage d’informations.

/proc/sys/fs/nr_open (depuis Linux 2.6.25)

Ce fichier impose un plafond Ă  la valeur que la limite RLIMIT_NOFILE peut atteindre (consulter getrlimit (2)). Ce plafond est imposĂ© pour les processus, qu’ils soient privilĂ©giĂ©s ou non. La valeur par dĂ©faut dans ce fichier est 1048576 (avant Linux 2.6.25, le plafond pour RLIMIT_NOFILE Ă©tait codĂ© en dur Ă  la mĂȘme valeur).

/proc/sys/fs/overflowgid et /proc/sys/fs/overflowuid

Ces fichiers permettent de changer la valeur des GID et UID fixes – par dĂ©faut 65534. Certains systĂšmes de fichiers ne gĂšrent que des UID et GID de 16 bits, bien que les UID et GID dans Linux soient de 32 bits. Lorsque l’un de ces systĂšmes de fichiers est montĂ© en lecture/Ă©criture, tout UID ou GID dĂ©passant 65535 est remplacĂ© par la valeur de dĂ©bordement avant l’écriture sur le disque.

/proc/sys/fs/pipe-max-size (depuis Linux 2.6.35)

Consulter pipe (7).

/proc/sys/fs/pipe-user-pages-hard (depuis Linux 4.5)

Consulter pipe (7).

/proc/sys/fs/pipe-user-pages-soft (depuis Linux 4.5)

Consulter pipe (7).

/proc/sys/fs/protected_fifos (depuis Linux 4.19)

La valeur dans ce fichier est/peut ĂȘtre une des valeurs suivantes :

0

Écriture dans des FIFO non restreinte.

1

Ne pas autoriser O_CREAT open (2) dans des FIFO que l’appelant ne possĂšde pas dans ses rĂ©pertoires « sticky » Ă©ditables par tout le monde, Ă  moins que le propriĂ©taire du rĂ©pertoire ne soit le propriĂ©taire d’une FIFO.

2

Comme pour la valeur 1, mais les restrictions s’appliquent aussi aux rĂ©pertoires « sticky » Ă©ditables par le groupe.

Le but des protections prĂ©cĂ©dentes est d’éviter des Ă©critures accidentelles dans une FIFO contrĂŽlĂ©e par un attaquant quand le programme avait l’intention de crĂ©er un fichier normal.

/proc/sys/fs/protected_hardlinks (depuis Linux 3.6)

Quand la valeur dans ce fichier est 0, aucune restriction n’empĂȘche la crĂ©ation de liens physiques (c’est-Ă -dire le comportement historique avant Linux 3.6). Quand la valeur de ce fichier est 1, un lien physique ne peut ĂȘtre créé vers un fichier cible que si une des conditions suivantes est vraie :

-

Le processus appelant a la capacitĂ© CAP_FOWNER dans son espace de noms utilisateur et l’UID du fichier a un mappage dans l’espace de noms.

-

L’UID de systĂšme de fichiers du processus crĂ©ant le lien correspond au propriĂ©taire (UID) du fichier cible (conformĂ©ment Ă  la description dans credentials (7), l’UID de systĂšme de fichiers d’un processus est normalement le mĂȘme que son UID effectif).

-

Toutes les conditions suivantes sont vraies :

-

la cible est un fichier ordinaire ;

-

le fichier cible n’a pas son bit set-user-ID activé ;

-

le fichier cible n’a aucun de ses bits set-group-ID et de mode exĂ©cutable activé ;

-

l’appelant a le droit de lire et Ă©crire le fichier cible (soit Ă  travers le masque des droits du fichier, soit parce qu’il dispose de la capacitĂ© nĂ©cessaire).

La valeur par dĂ©faut dans ce fichier est 0. DĂ©finir cette valeur à 1 empĂȘche une classe de problĂšmes de sĂ©curitĂ© anciens provoquĂ©s par des situations de compĂ©tition d’instant de vĂ©rification basĂ© sur des liens physiques ou d’instant d’utilisation, rencontrĂ©s le plus souvent dans des rĂ©pertoires accessibles en Ă©criture Ă  tous comme /tmp . La mĂ©thode habituelle pour exploiter ce dĂ©faut est de croiser les limites de droits lors du suivi d’un lien physique donnĂ© (c’est-Ă -dire qu’un processus du superutilisateur suit un lien créé par un autre utilisateur). De plus, sur les systĂšmes sans partitions sĂ©parĂ©es, cela empĂȘche les utilisateurs non autorisĂ©s d’« épingler » les fichiers set-user-ID et set-group-ID vulnĂ©rables, pour les empĂȘcher d’ĂȘtre mis Ă  jour par l’administrateur ou d’ĂȘtre liĂ©s vers des fichiers spĂ©ciaux.

/proc/sys/fs/protected_regular (depuis Linux 4.19)

La valeur dans ce fichier est/peut ĂȘtre une des valeurs suivantes :

0

Écriture dans des fichiers normaux non restreinte.

1

Ne pas autoriser O_CREAT open (2) dans des fichiers normaux dont l’appelant n’est pas le propriĂ©taire dans ses rĂ©pertoires « sticky » Ă©ditables par tout le monde, Ă  moins que le propriĂ©taire du rĂ©pertoire ne soit le propriĂ©taire du fichier normal.

2

Comme pour la valeur 1, mais les restrictions s’appliquent aussi aux rĂ©pertoires « sticky » Ă©ditables par le groupe.

Le but des protections prĂ©cĂ©dentes est similaire Ă  protected_fifos , mais permet Ă  une application d’éviter des Ă©critures dans un fichier normal contrĂŽlĂ© par un attaquant quand le programme avait l’intention d’en crĂ©er un.

/proc/sys/fs/protected_symlinks (depuis Linux 3.6)

Quand la valeur dans ce fichier est 0, aucune restriction n’empĂȘche le suivi de liens symboliques (c’est-Ă -dire le comportement historique avant Linux 3.6). Quand la valeur de ce fichier est 1, les liens symboliques ne sont suivis que dans l’une des circonstances suivantes :

-

l’UID de systĂšme de fichiers du processus suivant le lien correspond au propriĂ©taire (UID) du lien symbolique (conformĂ©ment Ă  la description dans credentials (7), l’UID de systĂšme de fichiers d’un processus est normalement le mĂȘme que son UID effectif) ;

-

le lien n’est pas dans un rĂ©pertoire « sticky » accessible en Ă©criture Ă  tous ;

-

le lien symbolique et son rĂ©pertoire parent ont le mĂȘme propriĂ©taire (UID).

Un appel systùme qui n’arrive pas à suivre un lien symbolique à cause des restrictions ci-dessus renvoie l’erreur EACCES dans errno .

La valeur par dĂ©faut dans ce fichier est 0. DĂ©finir cette valeur à 1 empĂȘche une classe de problĂšmes de sĂ©curitĂ© anciens basĂ©s sur des situations de compĂ©tition d’instant de vĂ©rification ou d’instant d’utilisation lors de l’accĂšs aux liens symboliques.

/proc/sys/fs/suid_dumpable (depuis Linux 2.6.13)

La valeur dans ce fichier est assignĂ©e Ă  un drapeau « dumpable » de processus dans les circonstances dĂ©crites dans prctl (2). En effet, la valeur dans ce fichier dĂ©termine si les fichiers de vidage mĂ©moire sont produits pour des binaires set-user-ID ou pour des binaires protĂ©gĂ©s/corrompus. Le rĂ©glage « dumpable » affecte aussi l’appartenance de fichiers dans un rĂ©pertoire /proc/ pid de processus comme cela est dĂ©crit ci-dessus.

Trois valeurs d’entier diffĂ©rentes peuvent ĂȘtre indiquĂ©es :
0 (par défaut)

Cette valeur correspond au comportement traditionnel (antĂ©rieur Ă  Linux 2.6.13). Une image mĂ©moire ne sera pas produite pour un processus qui a modifiĂ© ses droits (en appelant seteuid (2), setgid (2), ou autre, ou en exĂ©cutant un programme set-user-ID ou set-group-ID) ou dont le binaire n’a pas le droit de lecture activĂ©.

1 (« débogage »)

Des images mĂ©moire de tous les processus seront faites si possible (les raisons pour lesquelles des images mĂ©moire sont nĂ©anmoins possibles sont dĂ©crites dans core (5)). L’image mĂ©moire appartient Ă  l’ID utilisateur du systĂšme de fichiers du processus dont l’image a Ă©tĂ© créée et aucune mesure de sĂ©curitĂ© n’est prise. Cette valeur n’est prĂ©vue que pour des raisons de dĂ©bogage, ce mode n’étant pas sĂ©curisé ; il permet en effet aux utilisateurs non privilĂ©giĂ©s d’examiner le contenu de la mĂ©moire des processus privilĂ©giĂ©s.

2 (« suidsafe »)

L’image mĂ©moire d’un binaire qui n’aurait normalement pas Ă©tĂ© vidĂ©e (voir « 0 » ci-dessus) est sauvegardĂ©e et lisible par le superutilisateur (root) seulement. Cela permet Ă  l’utilisateur de pouvoir supprimer l’image mĂ©moire mais pas de la lire. Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, les images mĂ©moire prises dans ce mode n’en Ă©craseront pas une autre ou d’autres fichiers. Ce mode est adĂ©quat lorsque l’administrateur essaie de dĂ©boguer des problĂšmes dans un environnement normal.

De plus, depuis Linux 3.6, /proc/sys/kernel/core_pattern doit ĂȘtre soit un chemin absolu, soit une commande de tube (« pipe »), comme prĂ©cisĂ© dans core (5). Des avertissements seront Ă©crits dans le journal du noyau si core_pattern ne suit pas ces rĂšgles et aucune image mĂ©moire ne sera produite.

Pour plus de dĂ©tails sur les effets du rĂ©glage « dumpable » d’un processus sur la vĂ©rification du mode d’accĂšs ptrace, consulter ptrace (2).

/proc/sys/fs/super-max

Ce fichier indique le nombre maximal de superblocs, et donc le nombre maximal de systĂšmes de fichiers que le noyau peut monter. Vous n’avez besoin d’augmenter super-max que si vous dĂ©sirez monter plus de systĂšmes de fichiers que ce que la valeur actuelle de super-max vous permet.

/proc/sys/fs/super-nr

Ce fichier contient le nombre de systÚmes de fichiers montés actuellement.

VOIR AUSSI

proc (5), proc_sys (5)

TRADUCTION

La traduction française de cette page de manuel a été créée par Christophe Blaess <https://www.blaess.fr/christophe/>, Stéphan Rafin <stephan.rafin@laposte.net>, Thierry Vignaud <tvignaud@mandriva.com>, François Micaux, Alain Portal <aportal@univ-montp2.fr>, Jean-Philippe Guérard <fevrier@tigreraye.org>, Jean-Luc Coulon (f5ibh) <jean-luc.coulon@wanadoo.fr>, Julien Cristau <jcristau@debian.org>, Thomas Huriaux <thomas.huriaux@gmail.com>, Nicolas François <nicolas.francois@centraliens.net>, Florentin Duneau <fduneau@gmail.com>, Simon Paillard <simon.paillard@resel.enst-bretagne.fr>, Denis Barbier <barbier@debian.org>, David Prévot <david@tilapin.org>, Jean-Paul Guillonneau <guillonneau.jeanpaul@free.fr> et Lucien Gentis <lucien.gentis@waika9.com>

Cette traduction est une documentation libre ; veuillez vous reporter à la GNU General Public License version 3 concernant les conditions de copie et de distribution. Il n’y a aucune RESPONSABILITÉ LÉGALE.

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